Que faire à Ranong : 8 meilleures activités (guide 2026)
Ranong est la province continentale la moins visitée de Thaïlande — une côte pluvieuse bordée de mangroves à l’extrémité nord de l’Andaman, où le concept de canal de Kra est débattu depuis deux siècles et où le Myanmar est visible de l’autre côté d’un étroit chenal. C’est une ville de visa run, un port de pêche et — de plus en plus — le point d’accès continental vers Koh Phayam, l’une des dernières îles véritablement tranquilles de l’Andaman. Voici 8 activités à ne pas manquer à Ranong et dans ses environs.
1. Koh Phayam
La principale raison pour laquelle la plupart des voyageurs viennent à Ranong. Koh Phayam est une petite île à 20 km au large — sans voitures, surtout des motos-taxis et quelques clusters de bungalows — avec de bonnes plongées et du snorkeling sur le récif au sud de l’île. Buffalo Bay sur le côté ouest reçoit une houle régulière d’octobre à novembre ; Ao Khao Kwai est la baie principale. Des hors-bords et des ferries lents partent du pier de Ranong. Faisable en journée (si les horaires de ferry le permettent) ou en séjour de 1 à 3 nuits.
2. Sources chaudes de Raksawarin
Des sources naturelles à 65 °C dans un parc municipal au nord de la ville de Ranong, dans une vallée boisée. La source alimente un bassin de baignade public (refroidi à environ 39 °C) et une série de cabines de trempage privées. Entrée du parc gratuite ; bassin et cabines pour une modique somme. Idéal pour une heure après une longue route poussiéreuse.
3. Koh Chang Ranong (pas le Koh Chang de Trat)
Un autre Koh Chang — une île tranquille à 8 km au sud du pier de Ranong, avec des baies bordées de mangroves et une petite communauté de pêcheurs. Aucun grand complexe hôtelier. Des bateaux à longue queue partent de façon irrégulière depuis le pier. Mieux adapté aux voyageurs qui aiment improviser — renseignez-vous au pier sur les horaires du jour.
4. Visa run pour le Myanmar (passage frontalier de Kawthaung)
Kawthaung (« Ko Thoung » en birman) se trouve de l’autre côté de l’estuaire du Kra Buri, face à Ranong — à 15 minutes en bateau à longue queue. Le visa run classique à la journée : traverser en bateau, passer par l’immigration birmane, obtenir son tampon thaïlandais au retour. Munissez-vous de votre passeport original et de suffisamment de bahts pour le bateau et les frais d’immigration birmane (variables selon la nationalité). Utile pour prolonger un séjour en Thaïlande.
5. Cascade de Ngao
Une cascade en trois niveaux dans la réserve forestière nationale de Ngao, à 13 km au sud de la ville de Ranong sur la route 4. Le bassin au pied du deuxième niveau est propice à la baignade en saison sèche. Une courte marche en forêt depuis le parking — 20 minutes aller, 20 minutes retour. Entrée gratuite.
6. Cascade de Punyaban
Une autre cascade à l’ouest de la ville, dans le parc national de Laem Son. Moins fréquentée que Ngao, avec une piste d’accès plus accidentée. L’eau provient d’une source chaude — inhabituellement tiède pour une cascade. Plus jolie en milieu d’année, à l’étiage, quand la couleur est la plus limpide.
7. Parc national de Laem Son et ses plages
Un parc côtier à 60 km au sud de Ranong, couvrant 315 km² de mangroves, de plages et d’îles au large. Hat Bang Ben est la plage principale — sauvage, le plus souvent déserte, idéale pour ramasser des coquillages et observer les oiseaux à marée basse. Le bureau du parc organise des excursions en hors-bord vers les îles au large (Koh Kam Tok, Koh Kam Nui) en saison sèche. Hébergement simple dans les bungalows du parc.
8. Marché de Ranong et promenade fluviale
Le marché quotidien de Ranong près du pier, ouvert dès l’aube — poissons frais de la pêche du matin, crabes, cuisine du sud de la Thaïlande et produits locaux vendus par des commerçants birmans qui traversent l’estuaire pour échanger. La promenade le long de la rivière Kra Buri est une balade tranquille ; des bateaux à longue queue en direction du Myanmar passent sans cesse. La ville est majoritairement bouddhiste thaïe avec une importante communauté birmane — le mélange de langues et d’étals de nourriture constitue une scène frontalière vivante et colorée.
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